Positions de la FRANE

Grâce à une mobilisation citoyenne exemplaire, le chantier de la micro-centrale de Chanteuges, sur la Desges en Haute-Loire est stoppé depuis plusieurs mois. Rappelons que l’installation, d’une puissance de 76 kW, soit 30 fois moins qu’une seule éolienne terrestre, serait construite sur une rivière à saumons et à migrateurs, juste en amont du Conservatoire National du Saumon Sauvage de Chanteuges, outil essentiel pour sauver la dernière population de saumons de longue migration de l’Ouest européen. Si l’attention nationale s’est renforcée ces derniers mois, la vigilance reste de mise.


Le préfet de Haute-Loire, M. Yves Rousset, vient en effet de signer le permis de construire déposé par la Communauté de Communes des Rives du Haut Allier, qui persiste à croire que la construction de micro-centrales peut se faire n’importe où, à n’importe quel coût, y compris celui de la dégradation de ce Bien Commun qu’est la biodiversité.

 

 

La Communauté de Communes des Rives du Haut-Allier a décidé, sans aucune consultation ni concertation avec les habitants, et malgré l'opposition de la mairie, d'installer une microcentrale sur la Desges, une rivière remarquable. Ce projet est irresponsable et destructeur sur une rivière à saumons et dans un site classé. Pourtant les travaux ont déjà commencé. Aidez-nous à faire arrêter ce projet, faites entendre votre voix.

Les travaux pour la microcentrale ont commencé sur

Courrier adressé à M. Yves Rousset, Préfet de la Haute-Loire - lundi 6 novembre 2017 et signé par SOS Loire vivante, ERN, Chanteuges préservation du Patrimoine, la FRANE, l'AIDSA, l'APS, le REN43 et la Fédération départementale de pêche Haute-Loire.

Retrouvez la lettre ici, ainsi que la pétition en cours jusqu'au 17 décembre 2017.

 

Sécheresse, inondations, aménagement du territoire, biodiversité,... de nombreux milieux et usages sont impactés par les effets du changement climatique.

Le bassin Loire-Bretagne propose un plan d'adaptation pour tenter de limiter les effets du changement climatique sur ce milieu, cette ressource (PACC). Citoyens, consommateurs, industriels, tout le monde est amené à donner son avis sur ce plan. Il ne manque plus que vous! Jusqu'au 31 octobre, donnez votre point de vue sur la gestion de l'eau et retrouvez, ci-dessous la position de la FRANE à ce sujet.

 

SAUVONS L'EAU!

Mesdames et Messieurs les députés et sénateurs de l'Allier-Cantal-Haute-Loire-Puy-de-Dôme, notre association vous alerte aujourd’hui sur la situation inquiétante à laquelle vont devoir faire face les agences de l’eau à compter de 2018, au vu du projet de loi de finances annoncé par le Gouvernement et sur le point d’être voté. Nous attirons votre attention sur le fait que les baisses de moyens financiers et humains prévues à travers ce projet de loi conduiront à une dégradation significative de la politique de l’eau française, avec des conséquences directes sur l’environnement, l’économie et l’emploi non évaluées, ainsi qu’une baisse des capacités de soutien aux collectivités (eau potable, assainissement, etc.).

 

"Nos associations estiment que les arrêtés en question ne prennent pas la mesure de l’urgence à limiter drastiquement la pollution des eaux par les pesticides afin d’amorcer une reconquête de leur qualité.

 

Retrouvez ici le recours hierarchique et gracieux commun de la FRANE et de la FRAPNA concernant les arrêtés départementaux pris sur l'identification des points d’eau visés par l’arrêté ministériel NOR AGRG1632554A du 4 mai 2017, dénommés ZNT pour "zones non traitées" aux produits phytopharmaceutiques (pesticides).

Recours hierarchique FRANE-FRAPNA - 4 septembre 2017

 
 

Il y a 18 ans de cela, la FRANE produisait un ouvrage sur la dynamique fluviale de l'Allier. A l'époque, cette notion n'était encore qu'aux prémices. "L'Allier alluvial" est un document précurseur de la gestion de cette rivière, de Brioude à Villeneuve, vue dans le temps et dans l'espace.

Vous trouverez ici les fondamentaux de cette dynamique que les schémas et contrats locaux essayent de préserver aujourd'hui, accompagnés de cartographies exclusives, annotées et complétées de propositions d'interventions sur le long terme.

Depuis début 2016, le SAGE Alagnon est en phase de rédaction, c'est une période cruciale qui vise à rédiger les documents qui régiront ensuite le bon déroulement du schéma choisi.

C'est durant cette phase que les ambitions sont traduites au travers des mesures, dispositions, voire règles dans les documents de règlement, PAGD et cartes.

Or, depuis quelques semaines, les associations de protection de l'environnement ont vu certains acteurs mettre en mal plusieurs mesures permettant d'améliorer la qualité des eaux du bassin de l'Alagnon.

Pour garantir le maintien de ces mesures, souhaitées par la quasi-totalité des acteurs en fin d'année 2015 (période de validation de la stratégie du SAGE), la FRANE, ainsi que l'Association de Protection du Saumon et les Fédérations de pêche de Haute-Loire et du Puy de Dôme, ont cosignées une lettre ouverte adressée aux membres du bureau de la CLE pour le maintien des ambitions du SAGE.

 

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A l'occasion du reportage sur la commémoration de la crue dévastatrice d'octobre 1866 (vidéo ici), la FRANE a été interviewée par l'Etablissement Public Loire.

Aussi simples qu'évidents, les arguments de la FRANE ne sont pourtant pas toujours pris en compte par les acteurs du territoire dans les aménagements d'aujourd'hui.

Retour sur notre vision de la gestion du Risque Inondation en 5 questions.

 

La FRANE, comme elle l’a remarqué pour le SDAGE Loire-Bretagne 2016-2021, note que le projet de SDAGE Adour-Garonne, consiste en une mise à jour du SDAGE 2010-2015 comprenant un resserrement des orientations (de 6 à 4 priorités), des dispositions et une opérationnalité renforcée.

 

Mais l’ambition pour atteindre le bon état écologique et chimique des masses d’eaux n’est  pas suffisante et force est de constater, comme l’ont fait les représentants des APNE dans les instances du bassin, que les préoccupations économiques prennent trop souvent le pas sur les préoccupations environnementales.

 

C’est vers la concertation avec les usagers économiques de l’eau, afin de les inciter à limiter leurs impacts sur l’eau, et non pas prêter la bande à une modération des objectifs de la Directive Cadre sur l’Eau qu’il convient que le SDAGE-PDM s’engage résolument.

 

La FRANE, à l’appui de l’expertise de ses fédérations sœurs du bassin, considère que le SDAGE-PDM n’a pas l’ambition requise pour faire face aux trois principaux enjeux (versus les « orientations » dans le projet de SDAGE) que sont : la réduction des pollutions, l’amélioration de la gestion quantitative de la ressource et la préservation des zones humides.

 

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