National et International

 

Donnez votre avis sur l’avenir de l’eau

 

Du 2 novembre 2018 au 2 mai 2019

 

 

Que sont le SDAGE et le PGRI ?

 

Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SDAGE) et le Plan de Gestion des Risques d’Inondation (PGRI) sont des outils de planification pour gérer l’eau et les inondations à l’échelle du bassin. Ils fixent des objectifs et définissent des mesures pour les atteindre. Ces plans de gestion sont élaborés pour une durée de 6 ans, puis ils sont révisés pour prendre en compte les améliorations et ajuster les actions.

 

 

Pourquoi donner votre avis sur l’avenir de l’eau ?

 

Le comité de bassin Loire-Bretagne (« parlement local de l’eau ») et l’état élaborent ces plans des gestions. Pour cela, ils identifient les enjeux des territoires. Le SDAGE et le PGRI sont actuellement en cours de révision, le comité de bassin et l’état souhaitent donc recueillir votre avis sur les grands enjeux :

  • Garantir des eaux de qualité pour la bonne santé des hommes et des milieux aquatiques ;
  • Partager l’eau disponible et adapter nos activités aux inondations et aux sécheresses ;
  • Préserver et restaurer des milieux aquatiques des sources à la mer ;
  • S’organiser ensemble pour gérer l’eau sur les territoires ;
  • Accroitre la sécurité des populations face aux inondations, réduire le coût des dommages et accélérer le retour à la normale des territoires sinistrés.

 

Le comité de bassin Loire-Bretagne vous invite tous les habitants du bassin à donner leur avis à travers un questionnaire, disponible en ligne ici.

 

Donnez votre avis sur l’avenir de l’eau

 

Le rapport Bisch sur la gestion quantitative des ressources en eau est rendu public aujourd’hui. France Nature Environnement, qui a participé à la cellule d’expertise sur les projets de territoire qui a produit ce rapport, en a co-signé la version finale. Si la fédération salue la publication, elle regrette néanmoins qu’il ait été amputé de plusieurs annexes dans la version rendue publique. France Nature Environnement diffuse donc aujourd’hui le rapport Bisch en intégralité.

 

Cher.e professeur.e, cher.e éducateur-trice, vous souhaitez travailler cette année sur un projet autour de la rivière ? Proposez à vos élèves de retranscrire leurs découvertes au travers d’une œuvre collective en participant au concours Rivières d’Images et Fleuves de Mots (RIFM) !

Les INSCRIPTIONS sont ouvertes jusqu’au 09 novembre : téléchargez le bulletin d’inscription (pdf)

 

RIFM c’est quoi ?

Le bon état écologique des eaux est la condition essentielle pour garantir la bonne santé des milieux aquatiques, préserver la biodiversité et maintenir à moindre coût l’ensemble des usages de l’eau. Pour FNE et Suez Environnement, on ne peut se contenter de traiter l’eau en constatant la dégradation des ressources naturelles : il faut donc entrer dans l’ère de la prévention contre les pratiques qui conduisent à la pollution de l’eau et à la dégradation des facultés épuratoires des bassins versants qui alimentent rivières et nappes d’eau souterraines.

 

La première phase des Assises de l’eau, lancée par le Gouvernement en avril dernier, prend fin. France Nature Environnement, qui a participé à cette séquence, attend de ces Assises la traduction dans les faits d'une réelle volonté de l’Etat d’atteindre les objectifs de la Directive Cadre sur l’Eau : le bon état des différents milieux aquatiques. La préservation et la restauration des eaux douces, littorales et marines demeure un enjeu essentiel ; tout particulièrement la qualité des eaux destinées à l’alimentation en eau potable, fortement perturbées par les pollutions diffuses agricoles.

 

 

Jusqu'au 27 juin 2018, laissez s’exprimer l’artiste qui sommeille en vous : immortalisez les points d’eau en ville dans la région Loire-Bretagne. Rivières, canaux, fontaines, flaques, bassins... saisissez les plus beaux clichés de cette précieuse ressource et tentez de remporter un des nombreux lots du 11ème concours photo de France Nature Environnement en partenariat avec l'agence de l'eau Loire-Bretagne.

 

Pour envoyer vos clichés, c'est par ici.

 

Près d’un millier d’experts viennent de placer les risques environnementaux liés aux conditions météorologiques extrêmes en première position des risques mondiaux globaux en 2018. Les fortes crues actuelles nous le rappellent une fois de plus : les effets des changements climatiques sont aujourd’hui indéniables. Pour lutter contre ces événements extrêmes, certains milieux naturels, les zones humides, sont nos meilleurs alliés. Alors que la Journée Mondiale pour les zones humides se tiendra le 2 février prochain, France Nature Environnement rappelle que celles-ci ont un rôle primordial à jouer, et ce également en milieu urbain, et qu’il est nécessaire de les préserver.

Le président Macron confirmait la semaine dernière sa volonté de faire sortir la France du glyphosate en 3 ans. Mais les débats sur le célèbre herbicide ne doivent pas nous faire oublier la question plus globale de la pollution aux pesticides. Car le constat est sans appel : 92% des cours d’eau surveillés sont pollués[1]. Et la récente modification de l’arrêté ministériel censé assurer leur protection ne fait qu’empirer la situation. Face à l’urgence environnementale et sanitaire, France Nature Environnement lance l’alerte : une quarantaine de recours gracieux ont été déposés par les associations du mouvement, et une pétition circule afin de mobiliser les citoyens sur l’enjeu crucial de la pollution de l’eau.

 

La France est à sec. La carte des arrêtés de restriction d’eau le montre très clairement. Il est plus que temps d’en prendre conscience et de mettre en place des mesures efficaces et durables quant à la gestion quantitative de l’eau. Il semble que le Gouvernement ait eu cette prise de conscience lors du Conseil des Ministres du 9 août. Messieurs Hulot et Travert souhaitent agir, faire en sorte que cette période critique de sécheresse, cette année exceptionnelle, ne devienne pas la norme d’ici à 2050. France Nature Environnement partage cette volonté : il faut prendre des mesures urgemment. Mais les solutions que propose le Gouvernement ne sont pas (toutes) viables et la question des retenues d’eau fait une fois de plus réagir le mouvement associatif. 

 

Records de chaleur, épisodes de canicule, vagues de sécheresse… alors que les changements climatiques font peser des contraintes fortes sur l’ensemble des usagers de l’eau, cette ressource est surexploitée. Une surconsommation qui met nos milieux naturels en danger : c’est ainsi notre accès à l’eau, qui plus est à une eau de qualité, qui est mis en péril. L’agriculture, qui est le secteur le plus consommateur d’eau, doit donc voir ses modèles évoluer pour s’adapter aux ressources dont les territoires disposent. France Nature Environnement avance quatre propositions pour une gestion quantitative de l’eau en agriculture qui soit juste, adaptée et durable. Ces propositions de bonne gestion auront aussi, si elles sont déployées efficacement, un impact fort sur la qualité des eaux, l’un des grands enjeux de notre époque.

 

L’été 2017 va être chaud ; les réserves d’eau sont historiquement basses. Pour garantir l’approvisionnement en eau potable et protéger les milieux aquatiques, les préfets ont la responsabilité de limiter les divers usages de l’eau. Ce système est censé préserver les utilisations prioritaires en cas de crise : eau potable, santé, sécurité civile, le tout dans des conditions garantissant la préservation des écosystèmes aquatiques. Mais ce système de gestion prévoit des dérogations dont les effets peuvent être désastreux. France Nature Environnement demande la remise en question de ces dérogations aux mesures de restriction.

 

L’avis « Fermes aquacoles marines et continentales : enjeux et conditions d'un développement durable réussi », adopté aujourd’hui par le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), s’inscrit pleinement dans les prochains Etats généraux de l’alimentation annoncés par le Président de la République. Cet avis propose de se tourner résolument vers une aquaculture plus durable, plus transparente et créatrice d'emplois.

 

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Ségolène Royal a rendu publique le 27 avril dernier les lauréats d’un appel d’offre lancé en 2016, pour le développement de la micro et de la petite hydroélectricité. Le but de cet appel d’offre est de favoriser la construction de nouvelles installations, comprenant un barrage et une centrale hydroélectrique, et l’équipement de barrages existants, ne produisant pas d’électricité à ce jour.

 

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